Sully, de Clint Eastwood (2016)

Clint Eastwood n’est jamais aussi émouvant que lorsqu’il filme l’évidence. L’évidence des faits. L’évidence d’un homme persuadé d’avoir agi justement. Contre les pronostics virtuels faillibles des simulations ultratechniques et les remarques d’une administration tentaculaire qui oublie le facteur humain. Ce facteur humain que ce cher Clint Eastwood a toujours mis en avant au détriment du système corrupteur et aliénant.

Birdman, de Alejandro González Iñárritu (2015)

Riggan Thomson, acteur célèbre uniquement pour son rôle de super-héros dans la franchise fictive Birdman, veut à tout prix être reconnu du public et décide d’adapter une nouvelle de Raymond Carver en pièce de théâtre à Broadway. C’est sans compter sur les acteurs qui l’accompagne, notamment Mike Shiner, personnage incontrôlable autant dans la vraie vie que sur scène, ainsi que sa fille Sam, en pleine cure de désintoxication. Riggan doit composer en plus avec l’ombre de son personnage de super-héros, qui tend à lui pourrir la vie en s’immisçant dans son esprit.

Peur Bleue, de Renny Harlin (1999)

Le docteur Susan McAlester est persuadée de pouvoir remédier à la dégénérescence du cerveau humain à l’aide de protéines de requins. Elle travaille avec une équipe de biologistes au centre de recherche Aquatica, un vaste complexe offshore, où ils se livrent a des expériences aussi secrètes que dangereuses. C’est ainsi que le docteur Susan McAlester n’a pas hésité à recombiner l’ADN de deux grands requins au mépris de l’éthique médicale et de la plus élémentaire prudence. Susan et ses partenaires en font ainsi de terrifiantes machines à tuer.